Sciences de l'ingénieur1ère

Applications aux structures réelles
Exercices corrigés

Maîtrisez les applications aux structures réelles : poutres, treillis, structures hyperstatiques et analyse des contraintes dans des cas concrets grâce à ces 5 exercices détaillés avec méthodes, formules et exemples.

Types de Structures
Poutre
\(\sigma = \frac{M_f \cdot y}{I_G}\)
Contrainte de Flexion
σ
Contrainte (Pa)
M_f
Moment fléchissant (N·m)
y
Distance fibre neutre (m)
I_G
Moment quadratique (m⁴)
Treillis
\(\sum F_x = 0, \sum F_y = 0, \sum M = 0\)
Équilibre Statique
∑F_x
Équilibre horizontal
∑F_y
Équilibre vertical
∑M
Équilibre des moments
N
Effort normal (N)
Portique
\(\Delta = \frac{PL^3}{3EI}\)
Déformation
P
Charge (N)
L
Longueur (m)
E
Module Young (Pa)
I
Moment quadratique (m⁴)
Exercice 1
Analyse d'une poutre simplement appuyée avec charge concentrée
Exercice 2
Calcul des efforts dans un treillis triangulaire
Exercice 3
Analyse d'un portique encastré
Exercice 4
Étude d'une structure hyperstatique
Exercice 5
Dimensionnement d'une structure selon les contraintes admissibles
Corrigé : Exercices 1 à 3
1 Poutre simplement appuyée
Définitions :

Poutre simplement appuyée : Poutre avec un appui simple à chaque extrémité

Moment fléchissant : \( M_f = \frac{P \cdot a \cdot b}{L} \) pour charge concentrée

Contrainte de flexion : \( \sigma = \frac{M_f \cdot y_{max}}{I_G} \)

Méthode d'analyse :
  1. Calculer les réactions d'appui
  2. Déterminer les diagrammes d'efforts tranchants et moments fléchissants
  3. Identifier le moment fléchissant maximal
  4. Calculer la contrainte maximale dans la section
Étape 1 : Données du problème

Poutre de longueur L = 6 m

Appuis aux extrémités (A et B)

Charge concentrée P = 10 kN à 2 m de l'appui A (donc a = 2 m, b = 4 m)

Étape 2 : Calcul des réactions d'appui

Équilibre des moments par rapport à A : \( R_B \cdot L = P \cdot a \)

\( R_B = \frac{P \cdot a}{L} = \frac{10,000 \times 2}{6} = 3,333 \text{ N} \)

Équilibre vertical : \( R_A + R_B = P \)

\( R_A = P - R_B = 10,000 - 3,333 = 6,667 \text{ N} \)

Étape 3 : Moment fléchissant maximal

Pour une charge concentrée, le moment maximal se situe à l'endroit de la charge

\( M_{f,max} = \frac{P \cdot a \cdot b}{L} = \frac{10,000 \times 2 \times 4}{6} = 13,333 \text{ N·m} \)

Étape 4 : Calcul de la contrainte maximale

Soit une poutre en IPE 200 : I_G = 1940×10⁻⁸ m⁴, h = 200 mm

\( y_{max} = h/2 = 0.1 \text{ m} \)

\( \sigma_{max} = \frac{M_{f,max} \cdot y_{max}}{I_G} = \frac{13,333 \times 0.1}{1940×10^{-8}} = 68.7×10^6 \text{ Pa} = 68.7 \text{ MPa} \)

M_f,max = 13.3 kN·m
σ_max = 68.7 MPa
Réponse finale :

La poutre supporte la charge de 10 kN avec un moment fléchissant maximal de 13.3 kN·m et une contrainte maximale de 68.7 MPa, ce qui est acceptable pour un acier de construction (Re = 235 MPa).

Règles appliquées :

• Équilibre statique : Les sommes des forces et moments doivent être nulles

• Moment maximal : Se situe là où la charge est appliquée

• Contrainte de flexion : Proportionnelle au moment fléchissant

2 Treillis triangulaire
Définition :

Treillis : Structure composée de barres articulées soumises uniquement à de la traction ou compression

Méthode des nœuds : Analyse des équilibres de chaque nœud

Étape 1 : Données du treillis

Treillis triangulaire avec 3 nœuds (A, B, C)

Nœud A : appui simple (réaction verticale et horizontale)

Nœud C : appui mobile (réaction verticale seulement)

Charge P = 5000 N au nœud B

Longueur AB = BC = 3 m, AC = 3√2 m (triangle rectangle isocèle)

Étape 2 : Calcul des réactions d'appui

Équilibre des moments par rapport à A : \( R_C \cdot 3 = P \cdot 3 \)

\( R_C = P = 5000 \text{ N} \)

Équilibre vertical : \( R_{Ay} + R_C = P \)

\( R_{Ay} = P - R_C = 0 \text{ N} \)

Équilibre horizontal : \( R_{Ax} = 0 \text{ N} \)

Étape 3 : Analyse du nœud B

Soient N₁, N₂ les efforts dans les barres AB et BC

Équilibre horizontal : \( N_1 \cos(45°) - N_2 \cos(45°) = 0 \)

Donc : \( N_1 = N_2 \)

Équilibre vertical : \( N_1 \sin(45°) + N_2 \sin(45°) = P \)

\( 2N_1 \sin(45°) = 5000 \)

\( N_1 = \frac{5000}{2 \sin(45°)} = \frac{5000}{2 \times 0.707} = 3,536 \text{ N} \)

Étape 4 : Analyse du nœud C

Équilibre horizontal : \( N_2 \cos(45°) + N_3 = 0 \)

\( N_3 = -N_2 \cos(45°) = -3,536 \times 0.707 = -2,500 \text{ N} \)

Équilibre vertical : \( N_2 \sin(45°) + R_C = 0 \)

\( 3,536 \times 0.707 + 5000 = 2,500 + 5000 = 7,500 \text{ N} \)

Erreur, recalculons...

Étape 4 (correction) : Analyse du nœud C

Équilibre vertical : \( N_2 \sin(45°) + R_C = 0 \)

\( N_2 \sin(45°) = -R_C = -5000 \)

\( N_2 = \frac{-5000}{\sin(45°)} = \frac{-5000}{0.707} = -7,071 \text{ N} \)

Donc N₁ = N₂ = -7,071 N (compression)

Équilibre horizontal : \( N_2 \cos(45°) + N_3 = 0 \)

\( N_3 = -N_2 \cos(45°) = 7,071 \times 0.707 = 5,000 \text{ N} \) (traction)

N₁ = N₂ = -7.07 kN (compression)
N₃ = 5.00 kN (traction)
Réponse finale :

Les barres AB et BC sont en compression avec un effort de 7.07 kN, tandis que la barre AC est en traction avec un effort de 5.00 kN. Les efforts sont calculés en utilisant les équilibres aux nœuds.

Règles appliquées :

• Méthode des nœuds : Chaque nœud doit être en équilibre

• Effort positif : Traction, effort négatif : compression

• Barres articulées : Transmettent uniquement des efforts axiaux

3 Portique encastré
Définitions :

Portique : Structure formée de poutres et poteaux

Encastrement : Liaison empêchant les déplacements et rotations

Étape 1 : Données du portique

Portique encastré à la base avec une traverse horizontale

Poteau vertical : hauteur h = 4 m

Traverse horizontale : longueur L = 6 m

Charge uniformément répartie sur la traverse : q = 2000 N/m

Module d'élasticité E = 200 GPa

Moment quadratique I = 3000×10⁻⁸ m⁴

Étape 2 : Calcul des efforts internes

Charge totale sur la traverse : \( Q = q \times L = 2000 \times 6 = 12,000 \text{ N} \)

La charge uniformément répartie sur la traverse crée un moment fléchissant au point d'encastrement

Moment dû à la charge sur la traverse : \( M = \frac{qL^2}{8} = \frac{2000 \times 6^2}{8} = 9,000 \text{ N·m} \)

Étape 3 : Calcul des réactions d'encastrement

Réaction verticale : \( R = Q = 12,000 \text{ N} \)

Réaction horizontale : \( H = 0 \text{ N} \) (pas de charge horizontale)

Moment d'encastrement : \( M_{enc} = 9,000 \text{ N·m} \)

Étape 4 : Contraintes dans le poteau

Le poteau est soumis à de la flexion pure avec un moment de 9,000 N·m

Soit un profil HEA 200 : I = 3692×10⁻⁸ m⁴, h = 190 mm

\( y_{max} = h/2 = 0.095 \text{ m} \)

\( \sigma_{max} = \frac{M \cdot y_{max}}{I} = \frac{9,000 \times 0.095}{3692×10^{-8}} = 23.1×10^6 \text{ Pa} = 23.1 \text{ MPa} \)

Étape 5 : Déformation maximale

Pour une poutre encastrée avec charge répartie :

\( f_{max} = \frac{qL^4}{8EI} = \frac{2000 \times 6^4}{8 \times 200×10^9 \times 3000×10^{-8}} \)

\( f_{max} = \frac{2000 \times 1296}{4.8×10^6} = 0.54 \text{ m} = 540 \text{ mm} \)

Correction : Pour une console (poteau), la déformation due à un moment à l'extrémité est :

\( f = \frac{ML^2}{2EI} = \frac{9000 \times 4^2}{2 \times 200×10^9 \times 3000×10^{-8}} = \frac{144,000}{12×10^6} = 0.012 \text{ m} = 12 \text{ mm} \)

M_enc = 9.0 kN·m
σ_max = 23.1 MPa
f_max = 12 mm
Réponse finale :

Le portique encastré supporte la charge répartie avec un moment d'encastrement de 9.0 kN·m, une contrainte maximale de 23.1 MPa dans le poteau, et une flèche maximale de 12 mm, ce qui est acceptable.

Règles appliquées :

• Encastrement : Crée des moments réducteurs importants

• Flexion pure : Contrainte proportionnelle au moment et distance à la fibre neutre

• Déformation : Dépend du moment d'inertie et du module d'élasticité

Corrigé : Exercices 4 à 5
4 Structure hyperstatique
Définitions :

Structure isostatique : Nombre d'équations d'équilibre = nombre d'inconnues

Structure hyperstatique : Plus d'inconnues que d'équations d'équilibre

Degré d'hyperstaticité : Différence entre inconnues et équations

Étape 1 : Structure étudiée

Poutre continue à 2 travées avec 3 appuis simples (A, B, C)

Travée AB : longueur L₁ = 4 m

Travée BC : longueur L₂ = 5 m

Charge uniformément répartie sur les 2 travées : q = 3000 N/m

Cette structure est hyperstatique de degré 1 (3 réactions, 2 équations d'équilibre)

Étape 2 : Méthode des trois moments

Étant donné que l'appui A et C sont simples, et B est un appui intermédiaire, on applique la formule des trois moments :

\( M_A L_1 + 2M_B(L_1 + L_2) + M_C L_2 = -\frac{qL_1^3}{4} - \frac{qL_2^3}{4} \)

Avec M_A = M_C = 0 (appuis simples), on obtient :

\( 2M_B(L_1 + L_2) = -\frac{q}{4}(L_1^3 + L_2^3) \)

Étape 3 : Calcul du moment sur l'appui B

\( 2M_B(4 + 5) = -\frac{3000}{4}(4^3 + 5^3) \)

\( 18M_B = -750(64 + 125) = -750 \times 189 = -141,750 \)

\( M_B = \frac{-141,750}{18} = -7,875 \text{ N·m} \)

Le moment sur l'appui B est de -7.875 kN·m (signe négatif indique que la face supérieure est tendue)

Étape 4 : Calcul des réactions d'appui

Pour la travée AB (comme une poutre avec moment sur appui B) :

\( R_A = \frac{qL_1}{2} + \frac{M_B}{L_1} = \frac{3000 \times 4}{2} + \frac{-7,875}{4} = 6,000 - 1,969 = 4,031 \text{ N} \)

\( R_B^{gauche} = \frac{qL_1}{2} - \frac{M_B}{L_1} = 6,000 + 1,969 = 7,969 \text{ N} \)

Pour la travée BC :

\( R_B^{droite} = \frac{qL_2}{2} + \frac{M_B}{L_2} = \frac{3000 \times 5}{2} + \frac{-7,875}{5} = 7,500 - 1,575 = 5,925 \text{ N} \)

\( R_C = \frac{qL_2}{2} - \frac{M_B}{L_2} = 7,500 + 1,575 = 9,075 \text{ N} \)

Étape 5 : Vérification

Total des charges : \( q(L_1 + L_2) = 3000(4 + 5) = 27,000 \text{ N} \)

Total des réactions : \( R_A + R_B + R_C = 4,031 + (7,969 + 5,925) + 9,075 = 27,000 \text{ N} \) ✓

Conclusion :

La structure hyperstatique a été résolue en introduisant une équation supplémentaire (trois moments). Le moment sur l'appui central B est de -7.875 kN·m, ce qui réduit les moments dans les travées par rapport à une poutre isostatique.

Règles appliquées :

• Hyperstaticité : Nécessite des équations supplémentaires basées sur la déformation

• Méthode des trois moments : Permet de résoudre les poutres continues

• Vérification : Toujours contrôler l'équilibre global

5 Dimensionnement selon contraintes
Définitions :

Contrainte admissible : \( \sigma_{adm} = \frac{R_e}{CS} \) avec CS = coefficient de sécurité

Dimensionnement : Choix des sections pour respecter les contraintes admissibles

Étape 1 : Données de dimensionnement

Structure à dimensionner : poutre en I

Moment fléchissant maximal : M_f = 25 kN·m

Matériau : Acier S235 (Re = 235 MPa)

Coefficient de sécurité : CS = 2

Contrainte admissible : σ_adm = 235/2 = 117.5 MPa

Étape 2 : Calcul du module de résistance requis

La contrainte de flexion maximale est : \( \sigma_{max} = \frac{M_f}{W} \)

Où W est le module de résistance à la flexion : \( W = \frac{I}{y_{max}} \)

Pour respecter la contrainte admissible : \( \frac{M_f}{W} \leq \sigma_{adm} \)

Donc : \( W \geq \frac{M_f}{\sigma_{adm}} = \frac{25,000}{117.5×10^6} = 2.13×10^{-4} \text{ m}^3 = 213 \text{ cm}^3 \)

Étape 3 : Sélection d'un profil

Consultation d'un catalogue de profils laminés

Profil IPE 160 : W = 104 cm³ (insuffisant)

Profil IPE 180 : W = 131 cm³ (insuffisant)

Profil IPE 200 : W = 194 cm³ (insuffisant)

Profil IPE 220 : W = 239 cm³ (suffisant)

On choisit l'IPE 220 avec W = 239 cm³

Étape 4 : Vérification de la contrainte réelle

\( \sigma_{réel} = \frac{M_f}{W} = \frac{25,000}{239×10^{-6}} = 104.6×10^6 \text{ Pa} = 104.6 \text{ MPa} \)

\( \sigma_{réel} = 104.6 \text{ MPa} < \sigma_{adm} = 117.5 \text{ MPa} \) ✓

Contrainte réelle < contrainte admissible : OK

Étape 5 : Vérification de la déformation

Pour une poutre simplement appuyée avec charge uniformément répartie :

\( f_{max} = \frac{5qL^4}{384EI} \)

Pour une charge ponctuelle au centre : \( f_{max} = \frac{PL^3}{48EI} \)

Supposons une charge équivalente P = 25 kN sur une portée L = 5 m

Pour l'IPE 220 : I = 2770×10⁻⁸ m⁴

\( f_{max} = \frac{25,000 \times 5^3}{48 \times 200×10^9 \times 2770×10^{-8}} = \frac{3,125,000}{2.66×10^8} = 0.0117 \text{ m} = 11.7 \text{ mm} \)

Limite admissible : L/300 = 5000/300 = 16.7 mm

11.7 mm < 16.7 mm : déformation admissible ✓

Profil choisi : IPE 220
Contrainte réelle : 104.6 MPa
Flèche : 11.7 mm
Réponse finale :

Le profil IPE 220 convient pour supporter le moment fléchissant de 25 kN·m avec une contrainte réelle de 104.6 MPa (inférieure à la contrainte admissible de 117.5 MPa) et une déformation de 11.7 mm (inférieure à la limite de 16.7 mm).

Règles appliquées :

• Sécurité : Toujours respecter les contraintes admissibles avec marge de sécurité

• Rigidité : Vérifier les déformations limites pour le confort et la fonction

• Économie : Choisir le profil minimum répondant aux critères

Cours bien détaillé
Poutres
\(\sigma = \frac{M_f \cdot y}{I_G}\)
Contrainte de Flexion
🎯
Définition : Solide élancé soumis à des charges perpendiculaires à son axe.
📊
Efforts internes : Effort tranchant V et moment fléchissant M_f.
📈
Contrainte maximale : Se trouve aux fibres extrêmes de la section.
🔧
Applications : Poutres de bâtiment, traverses de ponts, poutres de planchers.
Treillis
\(\sum F_x = 0, \sum F_y = 0\)
Équilibre Nodal
🔗
Définition : Ensemble de barres articulées soumises à de la traction ou compression.
⚖️
Équilibre : Chaque nœud doit être en équilibre statique.
💪
Avantage : Léger et résistant, car les barres ne supportent que des efforts axiaux.
🏗️
Applications : Charpentes, pylônes, ponts métalliques, structures spatiales.
Portiques
\(\Delta = \frac{PL^3}{3EI}\)
Déformation
🏗️
Définition : Structure composée de poutres et poteaux formant un cadre rigide.
🔒
Liaisons : Nœuds rigides transmettant les efforts et moments.
💪
Résistance : Supporte des charges horizontales et verticales.
🏢
Applications : Bâtiments, cadres de machines, structures industrielles.
Arcs
\(H = \frac{wL^2}{8f}\)
Poussée Horizontale
⌒
Définition : Structure courbe supportant des charges par compression.
⬇️
Avantage : Transforme les efforts de flexion en efforts de compression.
🏛️
Applications : Ponts en arc, voûtes de bâtiment, structures architecturales.
⚠️
Contrainte : Nécessite des fondations capables de résister à la poussée horizontale.
💡
Conseil : Toujours vérifier les équilibres statiques avant de procéder aux calculs
🔍
Attention : Dans les structures hyperstatiques, il faut des équations supplémentaires
⚡
Astuce : Utiliser les symétries pour simplifier les calculs
📋
Méthode : Isoler les parties de structure pour faciliter l'analyse
✅
Vérification : Toujours contrôler la compatibilité des déformations
Méthodologie d'analyse :
  • Identification : Reconnaître le type de structure (isostatique ou hyperstatique)
  • Modélisation : Simplifier la structure en éléments discrets
  • Chargement : Déterminer toutes les forces et moments appliqués
  • Calcul des réactions : Appliquer les équations d'équilibre
  • Analyse des efforts internes : Déterminer les efforts dans chaque élément
  • Vérification : Comparer les contraintes aux limites admissibles
Règles importantes :
  • Une structure isostatique peut être résolue uniquement avec les équations d'équilibre
  • Une structure hyperstatique nécessite des équations supplémentaires basées sur la déformation
  • Les treillis ne supportent que des efforts axiaux (traction ou compression)
  • La contrainte de flexion est maximale aux fibres extrêmes d'une poutre
  • Les arcs transforment les efforts de flexion en efforts de compression
Applications aux structures réelles Structures et contraintes